Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de
dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les
autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.
Au théâtre de l'ouest parisien de Boulogne-Billancour jusqu'au 20 janvier.
Quel prix êtes-vous prêt à payer pour ne pas vous vendre ?…
Le jeune Louis Laine a quitté la France en compagnie de Marthe, son épouse, pour s'installer aux Etats-Unis ou il travaille comme gardien du domaine de Thomas Pollock Nageoire, un millionnaire
américain marié à l’extravagante actrice Lechy Elbernon. Ce dernier n'est pas riche par hasard : il sait qu'on peut tout acheter. Il a vite fait de repérer le prix inestimable de l'amour et de
l'innocence de Marthe ; il décide donc de se l'approprier.

Yves Beaunesne a choisi de travailler sur la première version de L’Échange, celle de 1893, avec sa langue aussi chargée qu’une bombe et ses personnages à la carrure de saints et de
voleurs. Il y a là-dedans de la peau, du sang, de l’alcool, Eschyle, des dollars, des tempêtes et un incendie. Claudel raconte son Amérique, fascinante, et en même temps cette France qu’il ne
peut oublier. Ce quatuor entre deux mondes est servi par une distribution puissante et belle, à la hauteur des odeurs de souffre et de stupre qui se dégagent de ce texte infernal.
De Paul Claudel
Mise en scène Yves Beaunesne
Collaboration artistique Marion Bernède
Assistanat à la mise en scène Augustin Debiesse
Scénographie Damien Caille-Perret
Costumes Patrice Cauchetier
Lumières Joël Hourbeigt
Création son Christophe Séchet
Coiffures et maquillages Catherine Saint-Sever
Avec
Nathalie Richard, Julie Nathan
Alain Libolt, Jérémie Lippmann
Pour en savoir plus : TOP

La création du fameux Pippo Delbonno au théâtre du Rond-Point -> Jusqu'au 2 février.
Ce n'est pas pour des questions de mode, mais parce que les temps changent que nous devons pratiquer un art différent.
À l'origine de cette nouvelle création de Pippo Delbono, il y a un livre du romancier américain mort du sida Harold Brodkey, Cette obscurité féroce, découvert par hasard lors d'un séjour en
Birmanie. Avec beaucoup de douceur, de délicatesse et de grâce, c'est à une méditation apaisée, jamais triste, sur la mort que nous convie ce spectacle. Pippo Delbono y convoque des images de
carnaval, un défilé de masques, des costumes chatoyants qui passent comme des ombres lumineuses, évoquant l'éclat éphémère d'un ballet de lucioles, flottement hypnotique où mort et vie se
tiendraient par la main. On pense à Goya, à James Ensor, à Venise car plus encore que dans ses oeuvres précédentes, Pippo Delbono joue ici beaucoup sur l'aspect pictural. Les yeux grand ouverts
sur la condition humaine, la maladie, la souffrance, la mort, il donne là un spectacle vibrant et puissant.
Première en France du spectacle de Pippo Delbono créé en 2006 à Rome, Questo Buio feroce (Cette Obscurité féroce), qui interroge la mort et la possibilité de sa joie. Un rendez-vous incontournable !
une pensée. Dans un voyage qui va vers ce thème-là, c’est la vie, le
corps qui donnent l’énergie. Je suis anti-rationaliste au théâtre : je peux répondre au comment d’un spectacle mais pas à son pourquoi. Pourquoi est une question qui me fait peur. Je ne
sais pas pourquoi les choses, ni pourquoi je fais un spectacle. Quand il y a beaucoup de pourquoi, on ne comprend plus rien du tout ! Quand on aborde un thème aussi profond, on doit se
débarrasser du pourquoi et se mettre dans une écoute poétique : c’est de là qu’est venue la nécessité de l’intimité et de ne pas crier. Il y a un temps pour être violent et un temps pour
être doux, leurs motivations sont différentes.

"C’est la volonté affirmée au fil des années de provoquer de nouvelles rencontres artistiques qui est au coeur du Festival Suresnes Cités Danse.
Grâce aux danseurs et aux chorégraphes, grâce aussi aux compositeurs, qui ont le courage et l'intelligence de se confronter à d’autres mondes pour mieux nourrir leur imagination, leur
interprétation, grâce à tous ces artistes qui se moquent des clans, des étiquettes, des frontières, qui osent braver les replis identitaires et les incompréhensions, le festival a fait vivre
l’énergie, la virtuosité et le plaisir de la danse.
Je rends hommage à tous ces “Capulet” et ces “Montaigu”, issus de familles différentes, qui ont réussi, eux, à construire ensemble.
Oui, Suresnes Cités Danse, encore pour cette 16e édition, est d’abord un festival de danse, un festival de danse des cités, un festival qui donne le droit de cité à d’autres formes de
danse.
Olivier Meyer directeur du TSJV.
Pour plus d'information:
Bonjour à tous!
Bienvenu sur mon blog!
Je me présente Clairon, étudiante en art du spectacle en région parisienne.
Dans mon blog je vous parlerez des pièces, films, groupes de musique qui me plaisent, lieux où je vais en espérant que cela vous inspire pour quelques
sorties!
Bonne visite!
-N'hésitez pas à me laisser quelques impressions vous aussi-
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