Lundi 21 janvier 2008

undefined Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.
Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage...

A voir absolument !!
Par Clairon - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 16 janvier 2008

Au théâtre de l'ouest parisien de Boulogne-Billancour jusqu'au 20 janvier.

Quel prix êtes-vous prêt à payer pour ne pas vous vendre ?…
Le jeune Louis Laine a quitté la France en compagnie de Marthe, son épouse, pour s'installer aux Etats-Unis ou il travaille comme gardien du domaine de Thomas Pollock Nageoire, un millionnaire américain marié à l’extravagante actrice Lechy Elbernon. Ce dernier n'est pas riche par hasard : il sait qu'on peut tout acheter. Il a vite fait de repérer le prix inestimable de l'amour et de l'innocence de Marthe ; il décide donc de se l'approprier.
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Yves Beaunesne a choisi de travailler sur la première version de L’Échange, celle de 1893, avec sa langue aussi chargée qu’une bombe et ses personnages à la carrure de saints et de voleurs. Il y a là-dedans de la peau, du sang, de l’alcool, Eschyle, des dollars, des tempêtes et un incendie. Claudel raconte son Amérique, fascinante, et en même temps cette France qu’il ne peut oublier. Ce quatuor entre deux mondes est servi par une distribution puissante et belle, à la hauteur des odeurs de souffre et de stupre qui se dégagent de ce texte infernal.


De Paul Claudel

Mise en scène Yves Beaunesne

Collaboration artistique Marion Bernède
Assistanat à la mise en scène Augustin Debiesse
Scénographie  Damien Caille-Perret
Costumes  Patrice Cauchetier
Lumières  Joël Hourbeigt
Création son  Christophe Séchet
Coiffures et maquillages  Catherine Saint-Sever

Avec
Nathalie Richard, Julie Nathan
Alain Libolt, Jérémie Lippmann
 

Pour en savoir plus : TOP

Par Clairon - Publié dans : Théâtre
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Samedi 12 janvier 2008
Butajazz est un petit groupe de jazz manouch sympa avec un chanteur à la  m-cac36eb0f9f680bb4a15f9d0038bb0b5.jpg
voix grave et rauque...Ils sont présent tous les deuxièmes vendredi du mois (sauf exception en février où il y seront le 15) au Moka café (métro:convention à gauche du manège). Domage que le lieu n'ai pas plus de charme...

Pour écouter, avoir Info, date de concert...:
http://www.myspace.com/butajazz
 
Par Clairon - Publié dans : Musique
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Vendredi 11 janvier 2008

La création du fameux Pippo Delbonno au théâtre du Rond-Point -> Jusqu'au 2 février.

Ce n'est pas pour des questions de mode, mais parce que les temps changent que nous devons pratiquer un art différent.
À l'origine de cette nouvelle création de Pippo Delbono, il y a un livre du romancier américain mort du sida Harold Brodkey, Cette obscurité féroce, découvert par hasard lors d'un séjour en Birmanie. Avec beaucoup de douceur, de délicatesse et de grâce, c'est à une méditation apaisée, jamais triste, sur la mort que nous convie ce spectacle. Pippo Delbono y convoque des images de carnaval, un défilé de masques, des costumes chatoyants qui passent comme des ombres lumineuses, évoquant l'éclat éphémère d'un ballet de lucioles, flottement hypnotique où mort et vie se tiendraient par la main. On pense à Goya, à James Ensor, à Venise car plus encore que dans ses oeuvres précédentes, Pippo Delbono joue ici beaucoup sur l'aspect pictural. Les yeux grand ouverts sur la condition humaine, la maladie, la souffrance, la mort, il donne là un spectacle vibrant et puissant.

Raconter la mort, sans cri ni violence

Première en France du spectacle de Pippo Delbono créé en 2006 à Rome, Questo Buio feroce (Cette Obscurité féroce), qui interroge la mort et la possibilité de sa joie. Un rendez-vous incontournable !

Pourquoi choisir d’évoquer la mort ?
 
Pippo Delbono : Nous avons l’habitude de ne pas en parler, de la considérer comme une chose qu’on ne peut pas connaître, noire et obscure, alors qu’elle est quelque chose qui appartient à la vie, un événement qui passe dans notre histoire. C’est aussi une question de culture. En Italie par exemple, la mort est liée à cette obscurité, à la question de ce qui se passe après, à celle du paradis et de l’enfer. Nous sommes conditionnés à la considérer comme quelque chose qu’on attend et non pas comme un continuum de la vie. En Occident, étonnamment, la mort n’est pas omniprésente et pourtant notre société est triste : on le voit dans les yeux des gens. En Inde, en Birmanie, en Afrique, on sent la vie et la joie beaucoup plus qu’en Europe et pourtant la mort est partout.
 
Ce thème suppose-t-il un traitement théâtral particulier ?
 
P. D. : Il n’y a pas de cris, pas de violence dans ce spectacle. Je ne descends pas dans la salle non plus, contrairement à d’habitude. J’ai senti la nécessité d’un voile entre nous et le public et un besoin de pudeur pour raconter cette histoire. Le thème est en lui-même plein de force et j’ai senti le besoin de trouver la couleur d’une poésie plus douce. Quand je fais un spectacle, je ne cherche pas une idée précise ; je cherche plutôt à me libérer la tête. Je chante une nécessité profonde plus qu’ pippo-delbono-154.jpg une pensée. Dans un voyage qui va vers ce thème-là, c’est la vie, le corps qui donnent l’énergie. Je suis anti-rationaliste au théâtre : je peux répondre au comment d’un spectacle mais pas à son pourquoi. Pourquoi est une question qui me fait peur. Je ne sais pas pourquoi les choses, ni pourquoi je fais un spectacle. Quand il y a beaucoup de pourquoi, on ne comprend plus rien du tout ! Quand on aborde un thème aussi profond, on doit se débarrasser du pourquoi et se mettre dans une écoute poétique : c’est de là qu’est venue la nécessité de l’intimité et de ne pas crier. Il y a un temps pour être violent et un temps pour être doux, leurs motivations sont différentes.

« Je suis anti-rationaliste au théâtre : je peux répondre au comment d’un spectacle mais pas à son pourquoi. »

Comment abordez-vous ce temps de la douceur ?
 
P. D. : Par la danse ; je dois beaucoup à l’expérience de la danse. Dans ce spectacle, j’ai voulu des solos de danse, pour arriver à retrouver le besoin de parler seulement avec la danse et remettre le corps à l’ouvrage. Lorsque j’ai participé à l’Ecole des Maîtres, je me suis retrouvé avec des comédiens sortant des différents conservatoires d’Europe. Ils étaient morts physiquement ! Le théâtre est trop devenu un théâtre de la tête. Avec eux, j’ai travaillé des heures sur la danse. Ça a été très important pour moi aussi car ça m’a permis de me retrouver dans mon corps. Il y a des choses qu’on ne peut pas affronter seulement avec les paroles, des choses mystérieuses, qui supposent une chorégraphie sans pourquoi, inscrite seulement dans la qualité du mouvement.
 
Vous interprétez également Les Récits de juin lors de votre séjour au Rond-Point.
 
P. D. : Les Récits de juin est une sorte de double de Questo buio feroce, un double autobiographique. Je suis seul en scène et je raconte la façon dont je suis entré dans le théâtre, comment la vie m’a donné et pris des choses et comment le théâtre est lié à la vie. Les Récits de juin racontent quelqu’un qui n’a pas peur de raconter ce qu’il est. Ce spectacle est douloureux et pourtant il fait rire. Questo buio feroce recherche davantage la joie que le rire. Je ne peux pas rire sur la mort des autres mais je dois commencer à rire sur moi, metteur en scène, artiste, homme. C’est là que commence l’ironie vraie qui permet de retrouver la joie sur sa propre mort. Tout doit commencer là car la révolution commence par soi-même : il est inutile de vouloir révolutionner le dehors si on n’a pas le courage de changer soi-même.
 
Propos recueillis par Catherine Robert


Pour plus d'information:
http://www.theatredurondpoint.fr/saison/fiche_spectacle.cfm/42589-questo-buio-feroce.html 
http://www.pippodelbono.it
___________________________

Je l'ai vu:
Encore une très belle mise en scène de Pippo Delbono, un visuel important et magnifique, un espace vide et blanc où seuls les comédiens apportent leurs corps et leurs personnages.
Des poches de sangs déssendent sur scène, tel la vie amenée par une force supérieure.
Pippo continu à nous faire passer du sourir aux frissons... En nous montrant que la mort est aussi un espoir.
J'en suis sortie ému, heureuse avec deux-trois larmes quand je me suis rendu compte de se que je viens de recevoir...
Ce n'est jamais évident de parler de ces mise en scènes, il faut les voir.
Par Clairon - Publié dans : Théâtre
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Vendredi 11 janvier 2008
16ème édition du festival Suresnes cité danse, pendant près d'un mois et demi des compagnies vont présenter leurs chorégraphies au TSJV de Suresnes...
AfficheSCD2008.jpg

"C’est la volonté affirmée au fil des années de provoquer de nouvelles rencontres artistiques qui est au coeur du Festival Suresnes Cités Danse.
Grâce aux danseurs et aux chorégraphes, grâce aussi aux compositeurs, qui ont le courage et l'intelligence de se confronter à d’autres mondes pour mieux nourrir leur imagination, leur interprétation, grâce à tous ces artistes qui se moquent des clans, des étiquettes, des frontières, qui osent braver les replis identitaires et les incompréhensions, le festival a fait vivre l’énergie, la virtuosité et le plaisir de la danse.
Je rends hommage à tous ces “Capulet” et ces “Montaigu”, issus de familles différentes, qui ont réussi, eux, à construire ensemble.
Oui, Suresnes Cités Danse, encore pour cette 16e édition, est d’abord un festival de danse, un festival de danse des cités, un festival qui donne le droit de cité à d’autres formes de danse.

Cette année encore, le festival fait le pari de la création avec 6 nouvelles productions présentées par les chorégraphes : Kader Attou, Amala Dianor, Anthony Egéa, Mourad Merzouki, Sébastien Lefrançois et Emanuel Gat. "

Olivier Meyer directeur du TSJV.

Pour plus d'information:
http://www.theatre-suresnes.fr/scd/home.htm
Par Clairon - Publié dans : Danse
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Vendredi 11 janvier 2008

Bonjour à tous!
Bienvenu sur mon blog! 
Je me présente Clairon, étudiante en art du spectacle en région parisienne.
Dans mon blog je vous parlerez des pièces, films, groupes de musique qui me plaisent, lieux où je vais en espérant que cela vous inspire pour quelques sorties!
Bonne visite!

-N'hésitez pas à me laisser quelques impressions vous aussi-

Par Clairon
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  • : Bonjour à tous! Bienvenu sur mon blog! Je me présente Clairon, étudiante en art du spectacle en région parisienne. Dans mon blog je vous parlerez des pièces, films, groupes de musique qui me plaisent, lieux où je vais en espérant que cela vous inspire pour quelques sorties! Bonne visite! -N'hésitez pas à me laisser quelques impressions vous aussi-
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